Les formations enseignent le management opérationnel. Presque aucune ne dit qui décide quoi, ni comment l’information remonte. C’est pourtant là que se jouent les décisions reprises deux fois, les directeurs court-circuités et les investissements arbitrés sans l’exploitant.
« Une décision reprise deux fois n’a jamais été prise. »
Onze séquences réparties en cinq temps, construites autour d’une matrice de décision : qui propose, qui décide, qui exécute, qui est informé.
Propriétaire, conseil, président, directeur d’opérations, directeur.
Gouverner, c’est fixer le cap et contrôler. Gérer, c’est conduire.
Pouvoir, signature, seuils d’engagement, ce qui ne se délègue jamais.
Conseil, comité de direction, revue mensuelle : objet et rythme.
Ce qui monte, ce qui reste, et le tableau de bord d’une page.
Choisir un fournisseur, arbitrer un planning, valider un menu : à chaque fois qu’une instance descend d’un cran, elle prend une décision qu’elle n’aura pas les moyens de suivre, et elle retire au directeur la responsabilité de ses résultats.
Le conseil décide de l’intention : positionnement, niveau d’investissement, risque accepté. Il arrête le budget, nomme le directeur, fixe les délégations et vérifie qu’elles sont respectées. Son geste propre est le contrôle après coup.
Chaque participant repart avec sa propre matrice de décision et le tableau de bord d’une page qu’il aura écrit lui-même, sur ses vraies décisions.
« Le conseil contrôle des résultats et des écarts. Il ne contrôle pas des gestes. »
« Une réunion sans relevé de décisions n’a pas eu lieu. Un indicateur qui monte doit pouvoir déclencher une décision — sinon il reste en bas. »
En présentiel, sur site ou en séminaire, ou en visioconférence, sur vos décisions réelles. Durée et effectif définis avec vous.