Malaise, enfant perdu, départ de feu, agression, alerte météo : ce ne sont pas des exceptions, ce sont des certitudes statistiques. La question n'est pas si elles arriveront, mais si votre équipe saura quoi faire à la seconde où elles arrivent.
« Ce n'est pas une formation de secourisme. C'est une formation au réflexe : savoir déclencher la bonne fiche, alerter juste, tenir son rôle — sans improviser. »
Une fiche réflexe n'est pas un mode d'emploi qu'on lit — c'est un texte qu'on a déjà lu, pour ne plus avoir à le lire le jour où il sert. Cinq blocs, toujours dans le même ordre.
Les signes qui déclenchent la fiche.
Qui prévenir, dans quel ordre.
Des rôles précis, sans improvisation.
Les gestes interdits, ceux qui aggravent.
Ce qu'il faut noter, et quand.
Un même schéma revient dans presque tous les incidents : personne n'alerte, ou trop tard ; personne ne pilote ; un geste de trop aggrave la situation. Six défaillances, toujours les mêmes, quel que soit l'établissement.
En face, six principes tiennent dans toutes les situations : alerter avant d'agir, un seul pilote, une seule voix, ne jamais rester seul, écrire pendant et non après, débriefer systématiquement — avec un message d'alerte structuré en cinq points, chronométré jusqu'à devenir un automatisme.
« Vous, appelez la réception et revenez me dire que c'est fait. » Une phrase, un nom, une tâche — c'est tout ce que demande le principe du pilote unique.
« Un exercice chronométré ne sert pas à réussir un test. Il sert à ne plus hésiter, le jour où chaque seconde compte. »
En présentiel ou en visioconférence, avec votre référentiel de fiches réflexes. Durée et effectif définis avec vous — pas de théorie hors sol.