Directeurs, chefs de service, chefs d'équipe, gouvernantes, maîtres d'hôtel : le titre importe moins que la responsabilité. Dès l'instant où l'on répond du travail d'autres femmes et d'autres hommes, on est concerné.
« Le management consiste à persuader des gens pour qu'ils fassent des choses qu'ils ne veulent pas faire, alors que le leadership consiste à les inspirer pour qu'ils fassent des choses dont ils ne se pensaient pas capables. »
Fédérer, diriger, accompagner, innover.
Chef d'orchestre, la juste distance.
Le climat de l'équipe en dépend.
Féliciter, remobiliser, déceler.
Le ressenti, le plan de carrière.
Sans micro-management.
L'humilité du chef.
Le rôle et le but commun.
Sans effacer le cadre.
« On donne le but et le cadre. Jamais le mode d'emploi. C'est l'Auftragstaktik : le commandement par l'intention. Déléguer n'est pas se décharger. C'est confier. »
« Trop proche, on ne s'impose plus. Trop distant, on n'entend plus rien. » C'est le réglage le plus difficile du métier de chef — il ne se refait jamais tout à fait acquis.
Proche et distant. Disponible et cadré. Confiant et exigeant. « Un chef inquiet croit cacher son inquiétude. Il ne cache rien du tout : elle est le climat de la maison. » Et « vous pouvez former vos équipes trois jours — si leur chef de service les traite mal le lundi suivant, vous avez perdu votre argent. »
« En Scandinavie, le janteloven rappelle que personne n'est plus important que le groupe — pas même celui qui dirige. Le meilleur chef n'est pas celui qui brille le plus fort : c'est celui dont l'équipe n'a jamais besoin de deviner qui a fait le travail. »
Partout, le chef légitime écoute avant de décider.
En présentiel dans votre établissement ou en visioconférence, avec vos situations — pas de théorie hors sol.